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« Le Triple Bachelor de l'IÉSEG m'a fait grandir... »

  • Photo du rédacteur: Ibrahim Jabri
    Ibrahim Jabri
  • il y a 1 jour
  • 4 min de lecture

Quitter Marrakech, s'installer à Rabat, poursuivre ses études à Paris et bientôt s'envoler pour Montréal : en seulement deux ans, Ibrahim Jabri a multiplié les expériences académiques et personnelles. Étudiant du International Triple Bachelor in Business, un cursus conjoint entre Rabat Business School, l'IÉSEG et HEC Montréal, il revient sur un parcours qui lui a appris bien plus que le management : l'autonomie, l'adaptabilité et la confiance en soi.


Ibrahim Jabri - Étudiant de l'International Triple Bachelor in Business à l'IÉSEG School of Manegement
Ibrahim Jabri - Étudiant de l'International Triple Bachelor in Business à l'IÉSEG School of Manegement

Je m'appelle Ibrahim Jabri. Je suis Marocain et j'ai obtenu mon baccalauréat au Lycée Français Victor Hugo de Marrakech. Pendant longtemps, je pensais que partir étudier à l'étranger était simplement une question de diplôme ou de prestige. Avec le recul, je me rends compte que ce voyage m'a surtout appris à devenir plus autonome, plus confiant et plus ouvert sur le monde.


Une approche progressive


Après le bac, plusieurs possibilités s'offraient à moi. J'envisageais de rejoindre une école de commerce en France ou de partir directement au Canada, une destination qui m'attirait énormément. C'est finalement en préparant mon projet d'études que j'ai découvert le International Triple Bachelor in Business, un cursus construit entre Rabat Business School, l'IÉSEG à Paris et HEC Montréal.


Ce qui m'a immédiatement séduit, c'est son approche progressive. Commencer au Maroc avant de partir en France puis au Canada me paraissait être la meilleure façon d'appréhender une expérience internationale sans brûler les étapes. Avec le recul, je crois que cette transition a été l'une des clés de ma réussite.


La première année à Rabat m'a apporté bien plus que des connaissances académiques. Bien sûr, j'y ai acquis les fondamentaux du management, de la finance, de l'économie ou encore de la comptabilité, mais j'y ai surtout appris à vivre seul. Même si j'avais de la famille à Rabat, j'ai fait le choix de prendre mon propre appartement afin de gagner en autonomie. C'était une première étape essentielle avant le grand départ vers Paris.



Une véritable cohésion


Cette année restera également marquée par la qualité des relations humaines. Nous étions une petite promotion, ce qui a créé une véritable cohésion. Nous avons appris ensemble, grandi ensemble et construit des liens qui continueront, j'en suis certain, bien au-delà de nos études.


En parallèle, j'ai eu la chance d'être ambassadeur de l'Université Internationale de Rabat. Cette expérience m'a permis d'aller à la rencontre de futurs étudiants, de participer aux Journées Portes Ouvertes et de représenter mon université. Sans vraiment m'en rendre compte, je commençais déjà à sortir de ma zone de confort. Puis est arrivé le départ pour Paris.


À l'IÉSEG, une autre manière d'apprendre


Je me souviens encore de ma première arrivée à La Défense. Découvrir cet environnement si différent de Marrakech ou de Rabat était impressionnant. En parcourant ensuite les rues de Paris, je me suis rapidement rendu compte que cette ville allait devenir bien plus qu'un simple lieu d'études : un formidable terrain de découvertes.


À l'IÉSEG, j'ai découvert une autre manière d'apprendre. Les étudiants sont davantage responsabilisés. Les travaux de groupe occupent une place centrale, les études de cas sont nombreuses et les présentations orales rythment le quotidien. Le deuxième semestre, organisé sous forme de semaines intensives, m'a particulièrement marqué. Cette méthode m'a obligé à développer une véritable capacité d'organisation. Mais l'expérience parisienne ne s'est pas limitée aux salles de cours.


Elargir ma manière de penser et de travailler


Le campus rassemble des étudiants venus du monde entier. Très vite, j'ai compris que la richesse du programme résidait aussi dans cette diversité culturelle. Échanger avec des étudiants français, espagnols, britanniques ou issus d'autres horizons m'a permis d'élargir ma manière de penser et de travailler. Avec le temps, j'ai également réalisé que le principal enseignement de ce parcours n'était pas académique.


J'étais quelqu'un d'assez réservé. Aujourd'hui, je me sens beaucoup plus à l'aise pour prendre la parole, travailler en équipe, défendre mes idées ou assumer des responsabilités. Je crois sincèrement que cette évolution est le plus beau résultat de ces deux premières années.


Évidemment, tout n'a pas toujours été simple. Comme beaucoup d'étudiants partis à l'étranger, j'ai connu des périodes de doute et parfois le mal du pays, notamment pendant les périodes d'examens. Mais nous avions la chance d'évoluer dans une promotion très soudée où chacun pouvait compter sur les autres.


Dans quelques semaines, une nouvelle aventure commencera avec HEC Montréal.


Préparé à relever un nouveau défi


Je sais que ce sera probablement le plus grand défi du programme. Deux années à plusieurs milliers de kilomètres du Maroc représentent forcément une étape importante. Elle m'impressionne autant qu'elle m'enthousiasme. Mais après Marrakech, Rabat puis Paris, je me sens aujourd'hui beaucoup mieux préparé à relever ce nouveau défi.


Si je devais résumer ce que m'a apporté ce parcours, je parlerais avant tout d'adaptabilité. Étudier dans trois établissements, sur trois continents, avec des méthodes pédagogiques différentes et des étudiants venus du monde entier oblige à apprendre vite, à s'adapter en permanence et à développer une véritable ouverture d'esprit. À mes yeux, ce sont des qualités qui feront la différence tout au long de notre vie professionnelle.


Avec le recul, si c'était à refaire, je reprendrais exactement le même chemin. Mieux encore : je le referais sans la moindre hésitation. Parce qu'au fond, ce programme ne m'a pas seulement permis d'étudier à Rabat, à Paris et bientôt à Montréal. Il m'a surtout permis de devenir la personne que je suis aujourd'hui.


Une dernière chose : j'aimerais remercier tous les professeurs de Rabat Business School (UIR) et de l'IÉSEG qui m'ont accompagné jusqu'à présent. Leurs conseils, leur disponibilité et leur soutien ont beaucoup compté dans mon parcours et je leur en suis très reconnaissant. 

 
 
 

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