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« Beaucoup d'étudiants s'autocensurent avant même de candidater… alors qu'ils ont toutes leurs chances ! »

  • Photo du rédacteur: Youssef Ziraoui
    Youssef Ziraoui
  • 14 juil.
  • 12 min de lecture

Étudier à Harvard, Stanford, Bocconi ou dans d'autres universités de rang mondial n'est pas un rêve inaccessible, à condition de s'y préparer suffisamment tôt. C'est le message que porte Marouane El Khiyari, fondateur de Study Guide. Fort de son propre parcours entre Bocconi et les États-Unis, il accompagne depuis plus de dix ans les lycéens marocains dans la construction de candidatures ambitieuses. Il partage avec nous son regard sur les grandes tendances de la mobilité internationale, le rôle du SAT et les clés pour intégrer les meilleures universités.


Marouane El Khiyari - Fondateur de Study Guide
Marouane El Khiyari - Fondateur de Study Guide

Avant de parler de Study Guide, revenons sur votre parcours. Quelles ont été les grandes étapes de votre formation et qu'est-ce qui vous a conduit à vous spécialiser dans l'accompagnement des étudiants ?


En réalité, mon parcours a commencé sans véritable orientation. À l'époque, je n'avais personne pour me guider dans ce processus, donc j'ai dû faire mes propres recherches, comprendre ce que je voulais vraiment, et me préparer moi-même aux tests nécessaires pour postuler. J'ai eu la chance d'être accepté dans plusieurs grandes universités américaines. Mais en même temps, sachant que je voulais me spécialiser en finance, j'ai fait un choix que peu de gens comprenaient à l'époque : au lieu de partir aux États-Unis, j'ai choisi une université que presque personne ne connaissait au Maroc, Bocconi, à Milan, aujourd'hui classée 5ème meilleure business school au monde, où j'ai été admis avec une bourse complète. D'ailleurs, je suis officiellement le troisième Marocain de l'histoire de cette université à y avoir étudié. Aujourd'hui, des centaines, voire des milliers de jeunes Marocains rêvent d'y aller.


C'est précisément cette expérience qui m'a poussé à créer Study Guide. Parce qu'en tant qu'étudiants ou parents, on a souvent tendance à choisir d'abord une destination : "je veux aller aux États-Unis" ou "je veux aller au Royaume-Uni". Mais ce qui compte vraiment, ce n'est pas le pays, c'est l'université elle-même, et surtout ce qu'elle va réellement vous apporter. C'est cette vision de l'orientation, au-delà des clichés géographiques, que je voulais transmettre à travers Study Guide.


Vous avez ensuite poursuivi une partie de votre parcours aux États-Unis. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience et qu'est-ce qu'elle vous a apporté, tant sur le plan académique que personnel ?


Effectivement, j'ai eu la chance, plus tard dans mon parcours, d'étudier également aux États-Unis, ce qui m'a permis d'apprendre des deux systèmes, l'européen avec Bocconi, et l'américain. Sur le plan académique, Bocconi était particulièrement exigeante, et c'est cette exigence qui m'a, je pense, façonné et donné envie aujourd'hui d'avoir un impact concret sur le système éducatif, et de me challenger au quotidien.


Sur le plan personnel, ce que le système anglophone, que ce soit aux États-Unis ou avec Bocconi, m'a apporté, c'est un réseau exceptionnel, une façon de penser différente, et surtout cette capacité à être passionné au quotidien par ce qu'on fait. D'ailleurs, c'est pour cette raison que j'ai refusé, après le baccalauréat, de suivre le chemin que prennent la plupart des Marocains vers la France. Je savais que ce que je cherchais, cette ouverture, cette façon d'apprendre et de penser, je le trouverais davantage dans un système anglophone.


Est-ce cette expérience qui vous a donné envie de créer Study Guide ? Quelle était votre ambition au départ ?


Oui, absolument, c'est cette expérience qui m'a donné envie de créer Study Guide. En tant qu'élève qui cherchait justement l'orientation, et pas seulement une inscription dans une université, malheureusement ce que j'avais trouvé dans la majorité des bureaux d'études à l'étranger, c'était surtout des inscriptions dans des universités moyennes, où on n'a pas nécessairement besoin de se préparer à l'avance, il suffit juste d'avoir le budget pour y aller. Mais au-delà du fait que je cherchais une bourse, en tant qu'élève qui avait de bonnes notes et qui était ambitieux, je croyais sincèrement que j'avais aussi ma place dans les meilleures universités au monde.


J'ai commencé ce processus en première année du bac, mais j'aurais très bien pu le commencer dès la troisième. Et je pense que si je l'avais fait, j'aurais pu être encore mieux préparé et accomplir encore plus. C'est ce que je crois profondément : on apprend au quotidien, on cherche constamment à améliorer notre façon de penser, pour accomplir davantage. Ce sont mes études qui m'ont donné la confiance nécessaire pour lancer un projet à 21 ans.


Aujourd'hui, après 10 ans dans cette aventure, nous avons accompagné plus d'un millier d'étudiants, avec des bourses partielles et complètes obtenues pour des centaines d'entre eux. Mais le plus important pour moi, c'est que ce n'est pas un métier, c'est une mission : celle de faire un impact, et de donner envie à d'autres jeunes Marocains de rêver grand et d'accomplir encore plus.


Aujourd'hui, vous accompagnez chaque année de nombreux lycéens marocains dans leurs candidatures. Quel regard portez-vous sur l'évolution de l'intérêt des familles marocaines pour les études aux États-Unis ?


Ce que je remarque aujourd'hui, c'est que l'intérêt des familles marocaines se porte de plus en plus vers le système anglophone dans sa globalité, et pas uniquement vers les États-Unis. Le but n'est plus de viser un pays en particulier, mais plutôt de partir de ce que l'étudiant souhaite réellement faire comme parcours, et ensuite postuler aux différentes opportunités disponibles, que ce soit aux États-Unis, au Canada, au Moyen-Orient, en Europe, ou même au Maroc.


Ce qu'on encourage chez Study Guide, c'est justement cette approche : postuler largement, explorer les options qui correspondent réellement au profil et aux ambitions de l'étudiant, et ensuite prendre une décision une fois qu'on a reçu les différentes admissions. C'est cette flexibilité et cette ouverture qui, selon moi, permettent aux étudiants de faire le choix le plus éclairé pour leur avenir.


Avez-vous le sentiment que les États-Unis retrouvent une place de premier plan parmi les destinations privilégiées des étudiants marocains ?


Oui, je pense que les États-Unis gardent clairement une place de premier plan, notamment grâce à la richesse de leur culture universitaire et aux opportunités qu'ils offrent, avec certaines des meilleures universités au monde, tous domaines confondus. Ce n'est donc pas une destination qui perd de sa valeur, bien au contraire.


Cela dit, ce qu'on observe aussi, c'est que les familles marocaines s'ouvrent de plus en plus à d'autres destinations émergentes : le Moyen-Orient, qui offre aujourd'hui de vraies opportunités académiques et professionnelles, le Royaume-Uni bien sûr, mais aussi des pays comme l'Espagne et l'Allemagne, qui deviennent de plus en plus attractifs, notamment pour leur qualité d'enseignement et leur coût de la vie plus accessible. On voit également un intérêt grandissant pour l'Asie, qui reste encore un choix plus rare, presque un pari sur l'avenir, mais qui commence à séduire certains profils. Donc les États-Unis restent une destination de premier choix, mais ils ne sont plus la seule option envisagée : les familles élargissent aujourd'hui leurs horizons vers l'Europe et au-delà.


Les récentes annonces autour de la politique migratoire américaine ou des visas étudiants ont suscité beaucoup d'interrogations. Constatez-vous un véritable frein ou, dans les faits, les étudiants marocains continuent-ils à obtenir leurs visas sans difficulté majeure ?


Concrètement, ce que je constate, c'est qu'il n'y a pas de véritable frein pour les étudiants marocains qui remplissent les conditions académiques et financières exigées par les universités. Le processus reste accessible, et l'obtention du visa en elle-même ne pose généralement pas de problème majeur.


Ce qu'on observe en revanche, ce sont des délais qui se sont allongés dans certains cas, avec des rendez-vous ou des traitements de dossiers qui peuvent parfois prendre jusqu'à six mois, notamment en raison d'un contrôle plus strict mis en place au niveau international. Mais pour un étudiant sérieux, avec un dossier solide et bien préparé en avance, il n'y a pas de blocage réel, que ce soit pour les visas américains ou européens.


C'est d'ailleurs la principale raison pour laquelle on conseille toujours de commencer le processus le plus tôt possible, dès l'admission obtenue, de lancer les démarches de visa sans attendre. Cela permet de rendre tout le processus beaucoup plus simple, sans mauvaises surprises de dernière minute, et d'éviter de se retrouver bloqué par des délais qu'on n'aurait pas anticipés.


Les États-Unis souffrent souvent d'une réputation de destination très coûteuse. Est-ce une réalité ou une idée reçue ? Existe-t-il aujourd'hui des universités accessibles et de véritables opportunités de bourses ?


C'est en réalité une idée reçue, ou du moins une vérité partielle. Oui, les universités américaines et anglophones offrent des frais de scolarité élevés, mais ce qu'on oublie souvent de mentionner, c'est qu'il existe énormément de bourses au mérite, mais aussi des bourses basées sur les besoins financiers, et cela ne diminue en rien les chances d'admission de l'étudiant.


Ce que je dis souvent aux familles, c'est que le système anglophone est, dans beaucoup de cas, plus accessible qu'on ne le pense, justement parce que l'accent est mis sur le profil de l'étudiant : ses notes, la qualité de son dossier, sa candidature dans sa globalité, et non uniquement sur sa capacité à payer. Un étudiant avec un excellent dossier a une vraie chance d'intégrer n'importe quelle université, peu importe les frais de scolarité affichés, parce que les bourses disponibles sont bien plus nombreuses que dans d'autres systèmes éducatifs.


C'est exactement ce qui, selon moi, fait la valeur du système anglophone : quand l'étudiant se concentre sur la préparation de son profil académique, et non sur le budget qu'il pourra ou non mobiliser, les résultats sont toujours meilleurs.


Quel budget une famille doit-elle raisonnablement prévoir pour un projet d'études aux États-Unis ?


En réalité, cela dépend de chaque famille. Ce qu'on fait chez Study Guide, c'est d'abord préparer le profil académique de l'étudiant, ses notes, ses tests, son dossier de candidature, et en parallèle, établir avec la famille une situation financière claire : combien elle peut réellement mobiliser, pas nécessairement combien elle souhaiterait payer. C'est une nuance importante, parce que les bourses et les aides financières sont justement là pour combler cet écart entre le budget disponible et le coût réel des études.


Une fois cette situation financière définie, on explore toutes les options possibles : les universités qui offrent des bourses importantes, celles qui en offrent moins, celles qui correspondent directement au budget de la famille, et celles où, même si le coût affiché dépasse le budget, il existe une réelle chance d'obtenir une bourse qui couvre la différence. À partir de là, on construit une liste de candidatures, généralement entre dix et quinze universités, et une fois toutes les réponses reçues, la famille peut décider en toute connaissance de cause.


Et c'est un principe qu'on applique systématiquement : on ne mise jamais sur un seul pays, ni une seule option. On diversifie toujours les candidatures, y compris parfois au Maroc, parce que notre expérience nous a appris qu'il faut toujours avoir plusieurs portes ouvertes plutôt qu'un seul scénario possible.



Vous accompagnez de nombreux lycéens dans la préparation du SAT. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce qu'est cet examen et le rôle qu'il joue aujourd'hui dans les admissions aux universités américaines ?


Le SAT, c'est l'abréviation de Scholastic Assessment Test, ou comme j'aime le résumer aux parents, c'est un examen standardisé d'admission. Son rôle, c'est de permettre aux universités américaines d'évaluer, sur une base commune, des étudiants qui viennent de systèmes éducatifs très différents à travers le monde. C'est un peu comme le concours d'admission aux grandes écoles marocaines : ça permet de comparer tout le monde selon les mêmes critères. Avoir un très bon score au SAT prouve qu'on a le niveau académique requis, et augmente concrètement les chances d'admission.


Ce qui est important à savoir, c'est qu'on peut commencer à s'y préparer dès la classe de troisième, donc on a en réalité trois ans devant soi avant les candidatures. Et l'étudiant peut le repasser autant de fois qu'il le souhaite, les universités retiennent généralement le meilleur score obtenu. C'est justement pour ça qu'on encourage toujours à commencer tôt : plus on a de temps, plus on peut viser un score élevé, sans pression de dernière minute.


Au-delà des résultats scolaires, qu'attendent réellement les universités américaines d'un candidat ? Qu'est-ce qui fait la différence dans un dossier ?


Ce qu'on répète souvent aux familles, c'est que les notes ne sont que le point de départ, pas la finalité. Les universités américaines pratiquent ce qu'on appelle une évaluation holistique du dossier, elles cherchent à comprendre qui est réellement l'étudiant, au-delà de ses résultats scolaires.


Ce qui fait vraiment la différence, c'est la cohérence du profil : un étudiant qui a des activités extrascolaires qui reflètent une vraie passion, pas juste une liste d'activités pour remplir un dossier, mais un fil conducteur qui raconte quelque chose sur lui. Cela peut être un engagement associatif, un projet personnel, un stage, une compétition académique, ou même un club qu'il a lui-même créé. Ce qui compte, c'est la profondeur de l'engagement, pas la quantité.


Ensuite, il y a les essais de candidature, souvent sous-estimés, mais c'est là que l'étudiant peut vraiment se démarquer, en racontant son parcours, ses valeurs, ce qui le rend unique, d'une façon authentique et personnelle. Les universités ne cherchent pas un profil parfait, elles cherchent un candidat sincère, avec une histoire cohérente et un vrai potentiel de contribution à la vie du campus.


Et enfin, les lettres de recommandation jouent aussi un rôle important, parce qu'elles viennent confirmer, avec un regard extérieur, ce que l'étudiant affirme de lui-même dans le reste de son dossier. C'est vraiment la combinaison de tous ces éléments, académique, personnel et humain, qui fait la différence dans une candidature.


Quelles sont les erreurs que vous voyez le plus souvent chez les lycéens marocains lorsqu'ils préparent leur candidature ?


L'erreur la plus fréquente, c'est de penser à tout ça seulement en terminale, alors qu'à ce moment-là, il est souvent trop tard pour bien se préparer. Beaucoup d'élèves attendent la dernière année pour commencer à réfléchir à leur candidature, alors que ce processus demande du temps.


Une autre erreur courante, c'est de préparer uniquement l'IELTS ou le TOEFL, en pensant que la maîtrise de l'anglais suffit, sans réaliser que le SAT reste un élément central du dossier pour la majorité des grandes universités.


Mais s'il y a un point sur lequel j'insiste vraiment, c'est celui des essais de candidature. Beaucoup d'élèves ne prennent pas le temps nécessaire pour les écrire de la manière dont ils devraient être écrits, ils les traitent presque comme une formalité, alors que c'est l'un des éléments les plus déterminants du dossier. C'est souvent là que se joue une grande partie de l'admission : un essai authentique, réfléchi, qui prend le temps de vraiment raconter le parcours et la personnalité de l'étudiant, plutôt qu'un texte rédigé à la va-vite.


À quel moment faut-il idéalement commencer à préparer un projet d'études aux États-Unis ?


Idéalement, dès la fin du collège. Parce qu'à partir de ce moment-là, tout ce que l'étudiant va faire, ses notes, ses activités, son engagement, va faire partie du dossier qui sera envoyé aux universités. C'est vraiment le point de départ du parcours qui compte aux yeux des admissions.


Cela dit, certains éléments peuvent commencer bien avant, notamment les activités extrascolaires et la maîtrise de l'anglais. Plus un enfant est exposé tôt à l'anglais et encouragé à développer des passions ou des engagements en dehors du cadre scolaire, mieux il sera préparé le moment venu à construire un dossier solide et cohérent.


Selon vous, qu'est-ce qui distingue fondamentalement les universités américaines des grandes écoles françaises, canadiennes ou britanniques ?


Ce qui distingue fondamentalement le système américain, c'est d'abord son approche holistique de l'admission. En France, dans les grandes écoles, tout repose essentiellement sur un concours et des résultats académiques, souvent après deux ou trois ans de classe préparatoire très intense et exigeante. Aux États-Unis, on regarde l'étudiant dans sa globalité : ses notes bien sûr, mais aussi ses activités, ses essais, sa personnalité, son potentiel de contribution au campus. C'est une philosophie d'admission complètement différente.


Il y a aussi la question de la flexibilité académique. Aux États-Unis, un étudiant peut entrer à l'université sans avoir choisi sa spécialité, et affiner ou même changer complètement de voie durant les deux premières années, ce qui est beaucoup plus rigide en France et au Royaume-Uni, où on s'engage dès le départ sur une filière précise, avec très peu de marge pour explorer.


Le Royaume-Uni, avec un système comme UCAS, se rapproche un peu plus de cette logique de spécialisation précoce à la française, avec des cursus généralement plus courts, trois ans, mais très ciblés dès l'entrée.


Le Canada, de son côté, offre un bon compromis : une qualité académique solide, un cadre de vie souvent plus abordable, et un chemin plus direct vers la résidence permanente pour les familles qui envisagent une installation à long terme, ce qui est un critère important pour beaucoup de familles marocaines.


Enfin, il y a la générosité du système de bourses aux États-Unis, qui reste, à mon sens, l'un des plus développés au monde, avec des universités prêtes à financer une grande partie, voire la totalité du cursus, pour des étudiants qui ont un profil solide, indépendamment de leur capacité financière initiale.


Enfin, si vous deviez convaincre en une minute un lycéen marocain d'oser tenter l'aventure américaine, que lui diriez-vous ?


Je lui dirais simplement : n'aie pas peur de viser haut. Beaucoup d'élèves marocains s'autocensurent avant même d'essayer, en pensant que les grandes universités anglophones, que ce soit aux États-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs, ce n'est que pour les autres, ceux qui ont plus de moyens ou un profil "parfait". Mais ce n'est pas vrai. Ce qui compte vraiment, ce n'est pas la destination, c'est de faire le bon choix pour toi, celui qui correspond réellement à qui tu es et à ce que tu veux devenir.


Le monde anglophone, dans sa globalité, ce n'est pas juste un diplôme, c'est une expérience qui va te transformer, académiquement et humainement. Tu vas apprendre à penser différemment, à te challenger au quotidien, à construire un réseau qui va t'ouvrir des portes pour le reste de ta vie. Et ce rêve est accessible : il existe des bourses, des solutions, des chemins pour y arriver, quel que soit ton point de départ.


Alors ose rêver grand, et surtout, prépare-toi à l'avance. Plus tu commences tôt, plus tu as le temps de construire un dossier solide, sans stress ni précipitation. Vise la lune, même si tu ne l'atteins pas, tu atterriras parmi les étoiles. Crois en ton potentiel, et donne-toi vraiment la chance de tenter l'aventure. Le jour où tu recevras ta première lettre d'admission, tu réaliseras que ça valait chaque effort.

 
 
 

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