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“TBS Education Casablanca n’est pas un choix secondaire, mais un véritable point de départ stratégique, un tremplin vers le monde.”

  • La rédaction
  • il y a 5 jours
  • 4 min de lecture

Commencer ses études au Maroc tout en intégrant une grande école française, puis poursuivre son parcours sur trois continents : c'est le choix qu'a fait Mehdi Abbassi après son baccalauréat au lycée Louis-Massignon. Étudiant à TBS Education sur le campus de Casablanca, il revient sur un parcours marqué par la mobilité internationale, avec des expériences académiques en Corée du Sud et au Brésil. Un témoignage qui illustre la manière dont certains campus internationaux implantés au Maroc peuvent constituer un véritable tremplin vers le monde.


Mehdi Abbassi - Étudiant à TBS Education sur le campus de Casablanca
Mehdi Abbassi - Étudiant à TBS Education sur le campus de Casablanca

Il y a des décisions qu’on prend sans vraiment mesurer où elles vont nous mener. Quand j’étais en Terminale au lycée Louis-Massignon, à Bouskoura, j’avais déjà cette envie d’ouverture internationale. J’évoluais dans un environnement assez tourné vers la France et l’étranger, donc poursuivre mes études dans un cadre international s’imposait presque comme une évidence. Mais à ce moment-là, je ne savais pas encore quel chemin emprunter pour y parvenir.


Préparer la suite sans brûler les étapes


Après le bac, j’ai choisi de commencer mon parcours à Casablanca plutôt que de partir directement en France. Ce choix était avant tout une manière de trouver un équilibre entre ouverture internationale et transition progressive. Intégrer une école française reconnue tout en restant dans un environnement familier me permettait de préparer la suite sans brûler les étapes. C’était une décision très personnelle, même si mes parents ont joué un rôle important de conseil, en m’encourageant à faire un choix solide, structuré et tourné vers l’international.


À ce moment-là, je ne connaissais aucun étudiant ni alumni de TBS Education. J’y suis entré sans réseau, uniquement avec une intuition et une conviction.


Ce qui m’a rapidement marqué, c’est que le campus de Casablanca n’avait rien d’une version “locale” de l’école. Il s’agissait d’un véritable point d’entrée dans un écosystème international. Les cours, les exigences académiques, les passerelles avec les autres campus donnaient immédiatement le sentiment d’appartenir à une école globale.


Une école internationale avec une première étape à Casablanca


Pour  être honnête, avant d’intégrer l’école, j’avais quelques interrogations sur le niveau académique. Comme beaucoup, je me demandais si commencer à Casablanca permettait réellement d’avoir la même exigence qu’en France. Mais ces doutes ont vite disparu. Le sérieux de l’encadrement, la qualité des cours et surtout leur dimension très concrète m’ont rapidement rassuré. Les enseignants avaient une vraie expérience professionnelle, ce qui rendait les enseignements vivants et directement applicables dans le monde de l’entreprise.


Très vite, je n’ai plus eu l’impression d’être dans une école “au Maroc”, mais dans une école internationale avec une première étape à Casablanca. Cette impression s’est renforcée au fil du temps, avec une exposition constante à des profils variés et une logique d’ouverture permanente vers l’étranger, notamment grâce aux mobilités obligatoires dans le cursus.


Ce qui m’a le plus marqué dans cette expérience, c’est ce rôle de tremplin. On commence dans un environnement accessible, mais on est très vite poussé à se dépasser, à élargir ses horizons et à se confronter à d’autres cultures et méthodes de travail.


L’intégration via Parcoursup s’est faite de manière assez fluide, le lycée Louis-Massignon nous préparant efficacement à ce type de procédure. Il fallait surtout être rigoureux, organisé et attentif aux délais. Le processus était clair, et l’école restait disponible pour accompagner les étudiants, notamment sur la préparation des entretiens.


Une ouverture culturelle et linguistique 


Avec du recul, le moment où j’ai vraiment pris conscience d’avoir fait le bon choix est venu plus tard. En regardant mon parcours aujourd’hui, je réalise que j’ai intégré une grande école reconnue à l’international, tout en ayant eu la possibilité de construire une expérience académique sur trois continents dès le Bachelor. Cette ouverture culturelle et linguistique est quelque chose d’assez unique.

Avant de partir à l’étranger, j’avais très peu voyagé. Partir étudier hors du Maroc a donc été une rupture totale, une sortie de zone de confort, mais aussi une expérience profondément formatrice.


Pour mon échange en Corée du Sud à Inha University, j’avais initialement envisagé une destination comme Bocconi. Mais je me suis rapidement rendu compte que rester dans un environnement trop proche de ce que je connaissais ne reflétait pas vraiment l’esprit de l’échange. J’ai donc fait le choix de partir beaucoup plus loin, dans un contexte totalement différent, afin de vivre un véritable choc culturel.

Ce qui m’a le plus surpris en Corée, c’est la vitesse d’adaptation nécessaire. Tout change : les codes sociaux, le rythme de vie, la manière de travailler. Cette intensité rend l’expérience exigeante, mais aussi extrêmement formatrice sur le plan personnel.


Dans la continuité de ce parcours, j’ai ensuite effectué un double diplôme au Brésil, à la Pontifícia Universidade Católica do Paraná. Ce choix s’inscrivait dans une logique d’ouverture encore plus large : après l’Asie, découvrir l’Amérique latine et une autre manière d’apprendre, de penser et de vivre. Au-delà de l’aspect académique, c’était aussi une expérience humaine très forte.


TBS Education Casablanca, un point de départ stratégique


Au final, je dirais que commencer à Casablanca a clairement été un atout. Cela m’a permis de construire des bases solides, de gagner en méthode et en confiance, avant de partir évoluer dans des environnements beaucoup plus internationaux.


Aujourd’hui, je considère que TBS Education Casablanca n’est pas un choix secondaire, mais un véritable point de départ stratégique. Un tremplin vers le monde.


Et si je devais transmettre un message à un lycéen marocain, ce serait celui-ci : partir vite n’est pas forcément partir mieux. Commencer au Maroc peut être un choix extrêmement intelligent, à condition de le penser comme la première étape d’un parcours construit et ambitieux.

 
 
 

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