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« HEC Montréal m'a ouvert les portes d'un parcours véritablement international »

  • Photo du rédacteur: Mouna Bougraine
    Mouna Bougraine
  • il y a 1 heure
  • 6 min de lecture

Née à Casablanca, Mouna Bougraine a construit un parcours résolument international entre le Canada, l'Espagne et les Émirats arabes unis. Diplômée d'HEC Montréal, où elle a également contribué au recrutement des étudiants internationaux, elle revient sur les étapes qui ont façonné son parcours, les atouts d'une formation canadienne, l'expérience unique offerte par la prestigieuse école et les nombreuses opportunités qui s'offrent aujourd'hui aux étudiants marocains désireux de poursuivre leurs études au Canada.


Mouna Bougraine - Diplômée d'HEC Montréal
Mouna Bougraine - Diplômée d'HEC Montréal

Quand je regarde mon parcours aujourd'hui, je réalise qu'il s'est construit de manière assez naturelle. J'ai grandi à Casablanca dans une famille très ouverte sur le monde. Les voyages ont rythmé mon enfance et m'ont très tôt donné le goût de la découverte, des langues et des cultures étrangères. L'international a toujours fait partie de mon quotidien.


Il y avait également une dimension familiale importante. Mon père avait lui-même étudié à HEC Montréal dans les années 80-90. Cette école faisait déjà partie de notre histoire familiale. Au moment de choisir mes études, HEC Montréal représentait donc bien plus qu'un simple établissement : c'était presque une évidence.


Bien sûr, j'avais envisagé d'autres destinations. L'Espagne ou l'Allemagne faisaient partie des possibilités. Mais le Canada réunissait beaucoup d'avantages. J'ai toujours été attirée par le monde du business et HEC Montréal bénéficie d'une réputation d'excellence dans ce domaine. Le fait d'être moi-même canadienne simplifiait également toutes les démarches administratives. Tous ces éléments ont naturellement orienté mon choix.



En arrivant à Montréal, je n'ai finalement pas connu de véritable choc culturel. J'avais déjà eu l'occasion de visiter la ville à plusieurs reprises avant de m'y installer, ce qui m'avait permis d'appréhender assez sereinement cette nouvelle étape.


En revanche, il existe une idée reçue que j'aime bien déconstruire lorsque je rencontre de futurs étudiants : celle du froid canadien. Beaucoup imaginent un climat presque invivable. La réalité est très différente. Tout est parfaitement adapté : les bâtiments sont extrêmement bien chauffés, les transports également, et les habitants sont équipés pour affronter l'hiver. Très vite, on s'y habitue et cela cesse d'être un sujet.


Je dirais même que l'hiver devient une expérience à part entière. HEC Montréal possède une vie étudiante particulièrement riche. Les nombreux comités étudiants organisent des activités tout au long de l'année afin de favoriser l'intégration des nouveaux arrivants. Même pendant les mois les plus froids, il se passe toujours quelque chose : sorties, événements, ski, snowboard, activités hivernales… Cette dynamique crée un véritable esprit de communauté et aide énormément les étudiants internationaux à trouver rapidement leurs repères.


Comme beaucoup de familles marocaines, nous nous sommes évidemment posé la question du coût des études. Oui, partir au Canada représente un investissement important. Il serait inutile de prétendre le contraire.


Aujourd’hui, je considère sincèrement que cet investissement en vaut la peine. Je parle bien sûr de mon expérience à HEC Montréal. La qualité de l'enseignement est remarquable, le diplôme bénéficie d'une excellente réputation et les compétences acquises ouvrent de nombreuses portes. C'est un investissement qui, selon moi, se rentabilise largement au fil d'une carrière.


L'une des expériences les plus marquantes de mon parcours a été mon échange universitaire à l'Universidad Carlos III de Madrid.


J'avais déjà eu l'occasion de voyager de nombreuses fois en Espagne, mais y vivre pendant près de sept mois m'a permis de découvrir le pays sous un tout autre angle. J'ai appris à m'intégrer à une nouvelle culture, à adopter un autre rythme de vie et à découvrir une pédagogie européenne très différente de celle que j'avais connue au Canada.


Cet échange a également été une formidable opportunité pour perfectionner mon espagnol. J'étais inscrite dans un programme trilingue à HEC Montréal et cette immersion a naturellement renforcé cette dimension internationale de mon parcours.


C'est aussi l'une des grandes forces d'HEC Montréal : son impressionnant réseau de partenaires académiques. À l'époque, l'école disposait du plus vaste programme d'échanges universitaires au Canada, offrant un choix considérable d'universités prestigieuses aux quatre coins du monde. Cette richesse constitue un véritable atout pour les étudiants.


Après HEC Montréal, j'ai choisi de poursuivre mon parcours à Dubaï, où j'ai intégré Middlesex University Dubai afin d'y préparer un Master en marketing.


Là encore, mon expérience canadienne a joué un rôle déterminant. Le diplôme d'HEC Montréal est reconnu à l'international et constitue un véritable avantage sur un CV. Il inspire confiance et facilite l'accès à de nombreuses opportunités professionnelles.


Le fait de poursuivre mes études à Dubaï m'a également permis de prendre le temps de construire mon projet professionnel sans précipitation, dans un environnement extrêmement international où se croisent des talents venus du monde entier.


Au final, je pense que les diplômés d'HEC Montréal possèdent plusieurs atouts qui les distinguent sur le marché de l'emploi.


Il y a évidemment la réputation de l'école et la qualité de la formation, mais aussi cette ouverture internationale qui imprègne tout le parcours académique. On apprend très vite à évoluer dans des environnements multiculturels, à collaborer avec des profils très différents et à s'adapter à de nouveaux contextes. Cette capacité d'adaptation devient ensuite un véritable avantage, quel que soit le pays dans lequel on choisit de travailler.



Pendant mes études, j'ai également eu la chance de rejoindre l'équipe du recrutement international d'HEC Montréal. C'est une expérience que j'ai énormément appréciée et qui m'a permis de rencontrer des centaines de candidats venus du monde entier. J'en garde d'ailleurs un excellent souvenir et une pensée toute particulière pour Camille et Patrick qui m'ont offert cette opportunité.


Cette expérience m'a permis de mieux comprendre les interrogations des étudiants marocains.

Les questions reviennent souvent sur la structure même des études, très différente de celle que nous connaissons au Maroc ou en France. Beaucoup souhaitent également mieux comprendre le coût des études, la vie quotidienne au Canada, les possibilités de logement ou encore les débouchés professionnels.


J'ai également eu le plaisir de revenir à deux reprises au Maroc à l'occasion de Campus Fair afin d'échanger directement avec les futurs étudiants.


Là encore, certaines idées reçues reviennent régulièrement. Beaucoup pensent que le système universitaire canadien fonctionne exactement comme le système français, alors que les deux modèles sont assez différents. Le climat reste également un sujet récurrent, même si j'essaie toujours de rassurer les familles en leur expliquant que le froid est bien plus facile à vivre qu'on ne l'imagine.


En réalité, je constate surtout que les études canadiennes bénéficient aujourd'hui d'une excellente image au Maroc. Les familles connaissent la réputation des universités canadiennes et sont de plus en plus nombreuses à envisager cette destination pour leurs enfants.


Au fil des années, j'ai également pu observer les qualités des étudiants marocains qui rejoignent HEC Montréal.


Ce qui me frappe le plus, c'est leur sérieux et leur capacité de travail. Ils possèdent également un excellent niveau en mathématiques, ce qui constitue un réel avantage dans de nombreux programmes de gestion et de finance. Ils s'intègrent généralement très rapidement et réussissent souvent de très beaux parcours.


Si je devais donner un seul conseil à un lycéen marocain qui envisage aujourd'hui des études au Canada, il serait finalement très simple : travailler sérieusement dès le lycée. Une bonne moyenne au baccalauréat reste la meilleure façon de multiplier les opportunités et d'intégrer les établissements les plus reconnus.


Enfin, si je devais convaincre un étudiant marocain de choisir HEC Montréal, je commencerais par lui parler de l'excellence académique de l'école et de ses prestigieuses accréditations internationales. Je lui expliquerais également qu'il bénéficie d'un très large choix de spécialisations, ce qui lui permet de construire un parcours réellement personnalisé.


Mais surtout, je lui parlerais des opportunités professionnelles. À HEC Montréal, il n'est pas rare que des étudiants reçoivent des propositions d'emploi avant même la fin de leurs études. À mes yeux, cela illustre parfaitement la réputation de l'école auprès des employeurs et la confiance qu'ils accordent à ses diplômés.


Avec le recul, je mesure à quel point HEC Montréal a été bien plus qu'une école. Elle m'a offert une formation d'excellence, des expériences internationales déterminantes et les fondations d'un parcours qui continue aujourd'hui de s'enrichir au fil des rencontres et des opportunités. C'est précisément cette ouverture sur le monde que je souhaite aujourd'hui transmettre aux futurs étudiants marocains.

 
 
 
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